Vous l’avez aperçue hier au bout de la feuille de l’osmonde
la voici aujourd’hui en gros plan.
Elle se promenait de feuille en feuille, se posant ça et là, profitant de la fraîcheur et de l’humidité,
impossible à prendre en vol, il faut attendre patiemment qu’elle se pose
et patiemment qu’elle ouvre ses ailes.
Chez moi elle est verte, ici (en Corse toujours) elle est marron
mais sa beauté est toujours aussi saisissante.

Ailes aux reflets de lumière…
Merci François !
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Wahaa..frêle li[b]ell]ule!Des sonorités qui s’accordent avec le ressenti visuel: beauté, fragilité, instant privilégié…
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