
Le Jardin de Marandon est sur la toile…

Des grandes, des petites, des simples,

des complexes, des régulières, des tordues, des fraîches, des vieilles dégarnies,

des qui vous collent au bras ou au visage quand vous traversez un lieu moins fréquenté.

C’est au petit matin d’automne quand la rosée s’est développée que tout ce petit monde se révèle à vos yeux.

Vous étiez passé ici hier après la chaleur de la journée et vous n’avez rien remarqué,

ce matin tout a changé.

bien qu’au plus profond de moi-même ces bestioles me fassent horreur, je dois reconnaître qu’elles font de bien jolies choses. Grâce à la lumière magique d’automne et tes photos, je parviens à les apprécier!
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François,
En voyant les toiles au Jardin de Marandon
Il m’ai venu à la tête un petit poème
que j’ai écrit à l’année de 2002, Mars.
Je l’ai écrit en Portugais
Et maintenant j’essaye de l’écrire en Français.
C’est un hommage aux araignées du Jardin de Marandon
Piège
Le fil de la toile
C’est ténu
Comme l’espoir
C’est attirant
Comme la beauté
C’est invisible
Comme le danger
C’est puissant
Comme la peur
C’est déchiré
Comme le souvenir
Indiferent
À ces sentiments,
Au coeur de la toile
Règne, absolue,
L’araignée.
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Pardon
la faute …
il m’est venu …
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Très poétiques variations sur les oeuvres des araignées au jardin avec une mise page aérienne du photographe. Décidemment, il ne manque rien dans ton paradisios, pas même les doigts de fée.
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Une structure en réseau, bien avant internet !
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J’aime tant me balader dans votre jardin… Faites-moi le plaisir d’une balade dans le mien…
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