Reprenons nos travaux de bouturage délaissés par manque de temps.
Il suffit de 5 minutes à présent pour finir l’ouvrage.
Préparer un mélange de terreau ou compost, terre de jardin et de sable dans un conteneur un peu haut.
Utiliser de l’hormone de bouturage et un petit bâtonnet.
Sur la tige encore mouillée, tremper le rosier dans l’hormone et tapoter pour en éliminer le surplus (risque de pourriture).
Creuser un pré-trou avec le bâton et enterrer la bouture sur 3 à 4 cm.
Continuer avec la quinzaine de boutures prélevées en les espaçant de 3 à 4 cm.
Bien étiqueter avec la date. Quand on se retrouve avec des dizaines de boutures sans feuille ou sans fleur, il est difficile de s’y retrouver.
Bassiner l’ensemble et arroser. On peut pour parfaire le tout poser un sac en plastique transparent sur l’ensemble pour provoquer un effet de serre mais parfois ça brûle le feuillage ou accélère la mise en feuille et épuise la plante. A vous de choisir moi je n’en mets pas, mais d’autres le font.
Patienter quelques mois en maintenant la terre toujours humide, entreposer plutôt à l’ombre en été,
au soleil en saison froide.
La suite, avec succès ou déboires, dans quelques temps…
En attendant, je vous offre à la contemplation un rosier Guillot que je vous présenterai bientôt. ahah…
Ps : "Le milieu de la rose constitue une véritable industrie, avec ses grands noms de créateurs, comme Meilland, Delbard, Guillot… Chaque nouvelle rose fait aujourd’hui l’objet d’un dépôt, qui garantit la propriété
industrielle et intellectuelle, et permet à l’obtenteur de contrôler rigoureusement la reproduction des variétés. Ainsi, en théorie, la multiplication de certains rosiers est interdite… mais pour un usage privé, qui vous
en tiendrait rigueur."
Source : http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_rosier_bouturage.php3