Tout est dans le mélange des verts, des pourpres, du rouge ou du marron, les jeunes pousses des roses s’acordent avec l’ensemble. Le bleu et le gris du premier plan adoucissent l’ensemble.
Lorsqu’un massif est bien rempli, plus besoin de désherber, la difficulté réside dans la rotation des cultures pour avoir de la floraison le plus longtemps possible.
Je vais maintenant arracher les jonquilles et les laisser dans une cagette à l’ombre jusqu’à ce que les feuilles séchent et je vais planter les dalhias qui m’attendent en caissette en pointant leur nez.
voici le même massif en Octobre 2004 :
En y regardant de plus près je viens de découvrir des cosmos blancs de l’an passé qui poussent au pied des pensées, les graines n’ont pas gelé, elle démarrent, il faudra juste en déplacer quelques unes pour équilibrer le tout.
Au départ ce massif sous ma fenêtre ressemblait à ceci :
je suis reparti à zéro pour enrichir le sol de compost et réaliser un muret de pierre :
Le massif bien propre et un peu nu a évolué depuis les pierres ont disparu sous les vivace retombantes.
Le sol profond et humifère permet maintenant aux plantes de s’épanouir et évite à ce massif plein sud de se dessécher en été.