Graciles graminées 2 Bibliographie :

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Je viens de découvrir un livre sympa sur les graminées qui vient compléter les hors-série
de Mon Jardin, ma Maison, de l’Ami des Jardins et de Cent-Idées Jardin.
La photographie est soignée (Saxon Holt) et présente des associations intéressantes du point de vue de la couleur. C’est l’originalité de cet ouvrage.
Une graminées peut être bleue, or, pourpre, rouille, glauque, vert tendre, panachée;

On apprend à connaître les graminées ou poacées.
Puis l’on découvre les associations de couleurs avec d’autres vivaces.

Ensuite on suit ces plantes tout au long de l’année
et enfin on nous conseille sur les différents emplacements.
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L’ouvrage est étatsunien et date de 2002 pour l’édition originale en anglais
il est traduit en français et publié chez Ulmer à Paris en 2003

Amazon.fr�: Chroniques et points de vue Livres: Gramin�es : Comment les utiliser pour cr�er des jardins hors du commun

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Il y a eu de la neige à Noël (enfin presque c’est le lendemain)

Ce matin en se réveillant…
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Enfin l’hiver,
un vrai hiver,
avec de la neige,
sur les sommets rouges*

.

* rouge :
Il était une fois les couleurs
L’Express du 12/07/2004

Le rouge – C’est le feu et le sang, l’amour et l’enfer
par Dominique Simonnet
« Avec lui, on ne fait pas vraiment dans la nuance. Contrairement à ce timoré de bleu dont nous avons raconté l’histoire ambiguë la semaine dernière, le rouge est une couleur orgueilleuse, pétrie d’ambitions et assoiffée de pouvoir, une couleur qui veut se faire voir et qui est bien décidée à en imposer à toutes les autres ».

Nains de jardin 2

Dscn1377Certains nains de jardins reviennent à certains moments de l’année,
cela dure quelques jours et puis ils retournent dans leur boîte au fond de la cave,
en attendant des jours meilleurs.

d’ailleurs un de leurs n’arrive que le 25/12 alors le ravi lève les bras au ciel…

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Solstice d’hiver

Enfin les jours cessent de diminuer,Solstice

désormais ils ne cessent d’augmenter,
c’est bête comme réflexion mais chaque année à la même époque,
quand le petit coup de blues du 23/12 vous saisit, il suffit de regarder le soleil couchant, de se fixer un point de repère (moi c’est le château d’eau) et de voir la course (apparente) du soleil repartir en direction de l’Ouest.

ps : la revue de presse d’Yves Decaens sur Inter parlait ce matin du temps qui passe…